Chapitre III — p. 110
(suite de la p. 109)
né avant que David ait fait couler le sang de son fidèle Urie, avant qu’il ait perdu le premier-né de Bethsabée. Cette ascendance est pure du péché dont l’origine est David¹⁶. Il ne pouvait en être autrement pour l’Immaculée, la plus pure Conception du Père avant toute création (Prov. 8. 22. 23). La famille hébraïque qui s’est « déployée » à partir de Jaqob va se refermer sur les deux cousins, tous deux de race royale, par droit et par sang. La double généalogie de sens inversé, concrétise humainement les deux spirations (de sens inversés). Elles referment leur circuit sur l’Enfant-Roi aux deux Natures : humaine comme David après la faute, Divine, comme David resté pur, après l’Onction ; rappelons qu’onctionné se dit : M Sh Y cH = 52. 16. 7. En bref, au départ : hA D M, « seul créé unique » ; puis une famille de 8 personnes, celle de Noé ; puis une famille de 12 personnes, celle de Jaqob ; pour aboutir au Monogène : Jésus (1+8+12+1=22). La filiation par le sang est terminée ; commence l’Esprit… les 5 finales.
Il est inutile d’insister sur le caractère de Luc, l’historien de la vie cachée avant la vie publique, l’« écrivain de la mansuétude du Christ » (Dante). Il vous expose toute l’humanité (au sens miséricordieux) de l’Amour fait homme, et mort par Amour. Luc, l’Évangéliste du Shin, du corps Juif du Christ, vous retrace la Cène, selon l’ordre traditionnel des grâces, employé par les Juifs. Il bénit d’abord le Vin (le sang du raisin), puis le Pain. Matthieu, Marc et Paul fournissent l’ordre nouveau, adopté par la Messe : le Corps conservé, le Pain d’abord ; puis la Coupe de Vin (circulaire) de l’Alliance. Le sang qui sera versé passe in fine. La cohérence est absolue. C’est l’aboutissement d’une longue pré-coordination qui commence au lotus égyptien (Sh), dont la moelle sert à faire du pain ; la caille (W), oiseau des moissons ; les Pains « devant la Face du Saint » et la Vigne d’or du Temple, pour aboutir à l’Eucharistie (cf. p. 212).
Chez Jean, le souci d’historicité, croissant chez les synoptiques, fait place à une totale indifférence. Il suit le rythme divin du récit de la Création. Après le témoignage du Baptiste : « Fils de Dieu », Jésus accueille trois disciples : Jean, André, Simon. Le jour suivant, deux, auxquels il annonce la fin de la division : « Vous verrez désormais le Ciel ouvert et les Anges de Dieu, montant et descendant, sur le Fils d’Homme… » Le troisième jour, Il est avec 5 disciples, et c’est Cana… Jour des fruits de la Terre.
(suite p. 111)
Vérification / notes projet ★★★★★
| Mot | Bardet | Contrôle gematria_compute_efp |
|---|---|---|
| משיח (l’Oint, Messie) | 52.16.7 | ✅ exact |
Triple convergence EFP [52.16.7] repérée sur trois pages consécutives du chapitre III (portillon CLG : trois occurrences indépendantes = signal) :
- אברהם (Abraham) = [52.16.7] (p. 100)
- אלהים (Elohim) = [52.16.7] (p. 100)
- משיח (Oint/Messie) = [52.16.7] (cette page)
Aucune des trois pages ne relie explicitement les trois mots entre eux chez Bardet — c’est une convergence de vérification, à valider avec le père et à documenter comme découverte formelle du chapitre III (candidate Decouvertes/).
- 1+8+12+1=22 (Adam seul, famille de Noé à 8, famille de Jaqob à 12, Monogène) — rejoint le réseau du 22 (alphabet hébreu standard) comme borne de filiation charnelle, avant l’ouverture aux « 5 finales » de l’Esprit.
Photo : IMG_20260901_133937.jpg · Voir l’original