Résurrection de l’Écriture (p. 76)
faut partir du centre, opérer une réduction et une glorification ; ce qu’on appelle une involution et une évolution.
| 26 | 153 ↑ | |
|---|---|---|
| 17 | 17 | |
| 8 ↓ | 8 ↓ |
La formule : (N + 1) N / 2 fournit le nombre de la « gloire ». Par exemple : hA L Ph = 39. Sa « gloire » est : (39 + 1) 39 / 2 = 780, soit le nombre de 78 : Y H W H — hA L H Y M, décuplé !…
Le nombre des lettres : 27, a pour « gloire » 378… or c’est le nombre des « Ph R Sh H » de la Thorah… Je n’insiste pas. Je m’en servirai rarement, mais comment comprendre les affinités profondes du Shin et du Waw, si l’on ne sait pas que 21 est la « gloire » du 6, et celles de l’homme pieux : hA N Sh = 36 (Jésus se dit Fils d’hA N Sh), avec le 8, l’Amour Incréé, si l’on ne sait pas que 36 est la « gloire » du 8 ; comme 78 est la « gloire » de 12… sans oublier le jeux des « gloires »… glorifiées ! Hé : l’Esprit, est 5. Sa « gloire » est 15, nombre des marches semi-circulaires d’accès au Temple (cf. fig. 22), dont la « gloire » est 120… nombre des inspirés de la Nouvelle comme de la Grande Synagogue ! Or, le nombre 120, « gloire » à la 2e puissance de 5, est, également, le nombre des permutations des 5 lettres du Pentagramme ! et ce cas est unique ! Comme le rôle du 5 est d’unir ce qui s’additionne (les hommes) et ce qui multiplie : Dieu.
Voici le tableau des racines (1er novaire) et des « gloires » (3e colonne) :
| P | F | E | P | F | E | P | F | E | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| hA | 1 | 1 | Y | 10 | = | 55 | Q | 19 | = | 190 | |
| B | 2° | = | 3 | K | 11 | = | 66 | R | 20 | = | 210 |
| G | 3° | = | 6 | L | 12 | = | 78 | Sh | 21 | = | 231 |
| D | 4° | = | 10 | M | 13 | = | 91 | Th | 22 | = | 253 |
| H | 5° | = | 15 | N | 14 | = | 105 | K | 23 | = | 276 |
| W | 6° | = | 21 | Ss | 15 | = | 120 | M | 24 | = | 300 |
| Z | 7° | = | 28 | chA | 16 | = | 136 | N | 25 | = | 325 |
| cH | 8° | = | 36 | Ph | 17 | = | 153 | Ph | 26 | = | 351 |
| T | 9° | = | 45 | Ts | 18 | = | 171 | Ts | 27 | = | 378 |
| 165 = 3 | 975 = 3 | 2 514 = 3 |
Le total : 3 654 (lisez 36. 54) = 9.
(suite p. 77)
Notes projet ★★★★★ — LE tableau des triangulaires
- La formule T(N) = N(N+1)/2 imprimée par Bardet comme « gloire », avec la table complète T(1)…T(27). C’est la source de la coordonnée E_T de CLG et de tout l’usage triangulaire du projet (
gematria_check_triangular,gematria_find_by_et). - « Comment comprendre les affinités profondes du Shin et du Waw, si l’on ne sait pas que 21 est la gloire du 6 » — Shin = T(Waw) : la relation Shin/Waw (le Fils sous deux lettres, partition 189/189 bornée Waw/Schin de TG3) est ici chez Bardet, en 1970, formulée par le triangulaire. ⚠️★ père — source primaire pour Partition-189-189-Waw-Schin_TG3_2026-08-20 et Serie-multiplicative-Shin.
- T(27) = 378 « nombre des PhRShH de la Thorah » (פרשה : parashot — Bardet ne détaille pas) ; 378 = l’alphabet accompli, principe trinitaire du 4 mai (189+189→378).
- T(21) = 231 = les 231 portes du Sefer Yetzira — présent dans la table ; T(26) = 351 (extension SY, instructions v3) ; T(24) = 300, T(25) = 325 (les finales).
- 120 = T(15) = 5! = permutations des 5 lettres du Pentagramme, « cas unique » (T(n) = n! seulement pour… 1 et 120 = T(15) = 5!) ; 15 = T(5) = marches du Temple (fig. 22) ; « le 5 unit ce qui s’additionne et ce qui multiplie ».
- אנש (Enosh, l’homme pieux) = 36 = T(8) ; « Jésus se dit Fils d’hANSh » ; 666 = T(36) (p. 75) ; 780 = T(39) = 10×78 ; 78 = T(12) = YHWH+Elohim.
- Sommes de colonnes : 165 + 975 + 2514 = 3654 (racine 9 = 3²) ; 165 = T(1..9)=Σ, etc. Les trois colonnes ont chacune racine 3 : « 3-3-3 ».
- Involution (26→17→8) / évolution (8→17→153) : le schéma double de réduction et glorification.
Photo : IMG_20260831_211340.jpg · Voir l’original
Liens
- Index · Index-citations-CLG
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- 378 · 231 · 351 · 21 · 120
Commentaire (Desktop, 2026-09-01)
- « Ce cas est unique » (120 = T(15) = 5!) est inexact : T(3) = 6 = 3! (et T(1) = 1 = 1!). On ne connaît que trois triangulaires factoriels — 1, 6, 120 — et l’on ignore s’il en existe d’autres (problème ouvert). Le fait reste remarquable ; la formulation ne l’est pas.
- « 378 = nombre des PhRShH de la Thorah » : le décompte classique (Maïmonide, Hilkhot Sefer Torah 8) donne 290 pétouhot + 379 setoumot = 669 ; Bardet ne dit pas ce qu’il compte. 378 ≈ 379 setoumot ? À vérifier avant tout usage — et rappel : les sections sont une tradition scribale, pas le texte lui-même.
- Voir Pistes-ch2 (A5 : l’opérateur T(E) sur les mots ne montre aucune sélectivité — 1128, 1275, 1326 testés).