Résurrection de l’Écriture (p. 74)
Enfin, la racine du total : 8, est la coordonnée du Père, qui se trouve dans le premier novaire, fondement de tout. Ce premier novaire : 3 × 3 est une Trinité de Trinité qui commande les registres de toute la Création (cf. fig. 1). J’écris : Y H W H = 26. 17. 8, en mettant, en premier, le nombre le plus déterminant, c’est-à-dire la coordonnée de l’Esprit : 26. Le nombre racine : 8 peut correspondre à de multiples coordonnées de l’Esprit : 44, 53, 62, 71, par exemple… De même, le nombre du Fils ne suffit pas à déterminer. Il faut toujours les deux premiers : 26. 17, la racine : 8, du Père, s’ensuivant forcément.
26 est, typiquement, le nombre du Tétragramme, de la Trinité en son rythme incessant ; 17 est l’indicatif du Bien : T W B = 17 (cf. chap. VI). Quant à 8, c’est le nombre le plus mystérieux, c’est le Lumière Incréé et « l’Amour incompréhensible de Dieu pour sa créature ». Comme lettre, le cHet, c’est le sépulcre ; comme chiffre : 8 est cette Lumière Incréée, donc invisible à nos yeux actuels (sauf en certaines expériences mystiques).
Dans les écritures anciennes sumériennes ou égyptiennes, on usait de déterminatifs qui jouaient un rôle semblable à celui des clefs chinoises. Ce sont des instruments de classification du créé, selon des appréciations subjectives. En hébreu, ce sont les coordonnées qui jouent le rôle de déterminatives, selon des registres hiérarchisés. Nos coordonnées sont triplement révélatrices en un non-espace spirituel, dont notre espace tridimensionnel est le reflet. Le nombre racine est connu de tout temps ; il permet un premier classement immédiat vis-à-vis de l’Aleph. Je n’ai trouvé nulle part le nombre du Fils, qui fournit les nuances complémentaires. Quant au nombre de l’Esprit, je l’indique en premier, car c’est lui l’achevé, le plus déterminant, le seul qui commande les vis-à-vis, c’est-à-dire les nombres symétriques par rapport à une glace : 13. 31 . 26. 62 ; 47. 74… Pythagore les appelait : nombres en sympathie. Ils permettent de résoudre des oppositions par addition : 13. 31 = 44 ; 26. 62 = 88 ; 47. 74 = 121…
J’ai résisté 6 ans avant de me décider à utiliser les coordonnées pour les mots, et 7 ans encore… pour admettre la coordonnée de l’Esprit, pour les nombres… Je suis trop « paysan », trop enraciné dans le réel, par métier, pour être séduit par la numérologie et ses jeux dangereux. Que de sottises contradictoires ai-je pu lire, même chez les plus braves gens, comme Valentin Bresle, qui s’imagine pouvoir se servir du Tarot, fonctionnellement satanique, et des Sephiroth ! Et puis, dans la nuit du
(suite p. 75)
Notes projet ★★★★★
- Fin de la définition E.F.P : P = « racine du total », la coordonnée du Père. L’ordre d’écriture (E d’abord, « le plus déterminant ») et la règle « il faut toujours les deux premiers, la racine s’ensuivant » : E et F déterminent, P est déduit. Exactement la structure de la base MCP.
- 17 = טוב (le Bien) — l’indicatif du Fils dans YHWH = « le Bien » (renvoi ch. VI). 8 = « Lumière Incréée », « l’Amour incompréhensible de Dieu pour sa créature » ; le cHet-lettre = sépulcre / le 8-chiffre = Lumière : la double face de la lettre-nombre.
- Le vis-à-vis théorisé et attribué à Pythagore (« nombres en sympathie ») : 13↔31 = 44, 26↔62 = 88, 47↔74 = 121 = 11² — la source de
gematria_compute_mirroret de la technique omniprésente chez CLG (SAH, LTG, GRM, AHB2). « Résoudre des oppositions par addition. » ⚠️ à citer dans la page 2-Permanent sur le vis-à-vis. - Confidence biographique : 6 ans de résistance avant les coordonnées des mots, 7 de plus pour celles des nombres (1957 + 13 ≈ 1970) ; rejet explicite du Tarot (« fonctionnellement satanique ») et des Sephiroth — la ligne anti-occultiste que CLG maintient.
- Les E possibles de racine 8 : « 44, 53, 62, 71 » — quatre nombres du réseau (Esdras, Yeshoua-nature, Saphir, les 3 finales).
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