Résurrection de l’Écriture (p. 67)
l’écriture de la Thorah, en utilisant divers peuples. Certes. Mais ce qui transforme, transfigure, sacralise l’alephbeth hébraïque, ce sont les 5 lettres finales, dont le total : 23 + 24 + 25 + 26 + 27 = 125, c’est-à-dire : 5³. Pourquoi, seules ces 5 lettres : K, M, N, Ph, Ts, ont-elles deux formes, suivant qu’elles sont au début ou à la fin d’un mot ? Nul ne le sait. Nul ne pourra l’expliquer. Le Talmud de Jérusalem esquive la réponse… en attribuant cette invention « à des enfants en l’absence de leurs maîtres ». Il ne croit pas si bien dire. Il faut être la « pureté » même : T H R H = 39, et non un maître, un rabbi, pour choisir ces 5 finales. Quant au Talmud de Babylone (le Babli), il déclare que ces lettres n’ont pas été découvertes mais ressuscitées (avec l’écriture carrée), et en bouleverse l’ordre, qu’il ne comprend pas.
Certes, cette invention est tout à fait conforme au « génie de la langue » ; les cinq formes premières expriment l’inachevé ; les cinq finales, l’achevé. Elles sont 5 et 5, comme les deux spirations de l’Esprit, comme nos deux mains, images de ces spirations et qui servaient à bénir, toutes deux ensemble. Certes, il y a d’autres écritures qui ont des finales. Bien plus, l’Arabe non seulement, distingue la lettre isolée, mais a trois signes pour la même lettre suivant qu’elle est initiale, médiale ou finale ! car il ne peut échapper au trinitarisme. Mais ces 28 (ou 29) signes ont tous des finales, comme ils ont tous des initiales ou des médiales. Le coup de génie… s’il ne s’agissait pas d’une inspiration, d’une Révélation… c’est d’avoir juste les 5 finales qui fournissent des cohérences chiffrées, lesquelles ne peuvent être que pré-coordonnées.
Ce que tout le monde peut vérifier, c’est que, grâce à ces cinq lettres finales — transformant les « poids » des mots, augmentant de 12. 11. 11. 9. 9. les valeurs normales du Kaph, du Mem, du Noun, du Phé et du Tsé —, les correspondances numériques, les indicatifs se multiplient d’une façon bouleversante.
Les 54 séquences de la Thorah ont le rythme dynamique suivant (cf. p. 104) :
| 12 | 11 | 10. 10 | 11 | = 54 l’Alliance |
|---|---|---|---|---|
| Y | H | W. V | H |
Dans le cas des finales, le rythme est celui de la main de bénédiction, avec les doigts rassemblés en trois groupes (cf. Hors-texte B) :
| K | M. N. | Ph. Ts | |
|---|---|---|---|
| 12 | 11. 11 | 9. 9 | = 52 hA L H Y M |
| Y | W. V | H. H |
(suite p. 68)
Notes projet ★★★★★
- LA page-source de la théologie des finales. Total 23+24+25+26+27 = 125 = 5³ (TSL41 p91 chez CLG ; 1+125 = 126, fig. 1) ; « cohérences chiffrées qui ne peuvent être que pré-coordonnées » = l’argument central.
- Les écarts des finales : 12 + 11 + 11 + 9 + 9 = 52 = אלהים (Elohim) — groupés K / M.N / Ph.Ts selon la main de bénédiction (2-2-1… en fait 1-2-2) et mappés sur Y / W.V / H.H. La différence entre l’alphabet à 27 et l’alphabet à 22 (au niveau des 5 lettres) EST Elohim. Vérification : (23-11)+(24-13)+(25-14)+(26-17)+(27-18) = 12+11+11+9+9 = 52 ✅. ⚠️ père — résultat à hisser au catalogue (grade B) : je ne l’avais rencontré dans aucun classeur sous cette forme.
- Les 54 séquences de la Thorah = 54 = « l’Alliance », rythmées 12+11+10+10+11 sur Y H W.V H (renvoi p. 104). 54 = 2×27 ; ברית ? Non : Bardet appelle 54 « l’Alliance » — chez CLG ברית = 54 (BRS p36) ✅ convergence directe.
- טהרה (pureté) = 39 — « il faut être la pureté même pour choisir ces 5 finales » ; les « enfants sans leurs maîtres » du Talmud de Jérusalem (Meg. 1,9) retourné en argument.
- La main de bénédiction (Hors-texte B) : les doigts en 1-2-2 — la birkat kohanim.
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