Un mode de penser supra-humain (p. 25)
N’êtes-vous pas un peu surpris par l’intervention de tout ce symbolisme chez nos grands physiciens ? D’un côté, c’est le T’aï-Ki chinois, qui oriente le subconscient de Lee et Yang. Pauli, lui, s’en réfère au Seigneur. Quant à l’Indien dé-boussolé… il lui faut se reporter à des « mythes » pour comprendre ! En fait, si tous s’étaient, une fois de plus, retournés vers la Chine, ils auraient été moins surpris. Ouvrez un traité d’acupuncture. Ce que l’on appelle parfois « l’œil spirituel » est un point situé, non au milieu du front, mais au début du sourcil gauche. C’est le point chinois 26.
Physiciens ou méta-physiciens ?
Nos savants physiciens, que tous croyaient rationalistes, sont — en réalité — menés par leur méta-physique, au sens exact. Les plus libres sont, certainement, les Chinois, car la pensée chinoise traditionnelle ne distingue pas entre la matière et l’esprit. Tout autre est l’Israélite. Le Sacré lui est inviscéré, quelle que soit sa pratique religieuse actuelle. Einstein, par exemple, pour exprimer son désaccord sur la théorie des quanta, de Planck, s’exclame : « Dieu ne joue pas l’Univers aux dés »… ce qui n’est, évidemment pas, une démonstration scientifique !
Mais puisque son nom vient sous ma plume. Là encore, ce n’est pas par hasard si c’est un Israélite qui a renversé les concepts figés sur le temps et l’espace. Jusqu’à la réussite de l’expérience de Minkowski, l’Europe vivait sur notre erreur, occidentale, d’un passé et d’un futur, disposés de chaque côté d’un présent absolu. Après Minkowski : « le temps et l’espace ont perdu leur indépendance et seule leur union est réelle ». C’est ce que nous enseignera la Bible hébraïque. Son exactitude géographique se confirme par les fouilles, sans cesse ; mais elle se joue historiquement de nos concepts de présent, passé, futur. La grammaire hébraïque, d’ailleurs, ne possède point de temps présent, ni de passé ou de futur, traduisant un avant et un après, absolus, mais des « aspects ».
Il n’y a, en hébreu, ni futur, ni passé, ni présent, mais quatre formes d’action typiques : 2 Modes Participes : actif et passé, et à l’Indicatif : le temps inachevé (imparfait ou inaccompli), et le temps achevé (parfait ou accompli, selon les grammairiens).
Or, le mode Indicatif indique « un fait considéré comme réel », non une hypothèse (subjonctif) ou un désir (optatif grec). Ce qu’on appelle incorrectement le passé, c’est l’achevé : ce qui
(suite p. 26)
Note projet : « le point chinois 26 » = l’œil spirituel — Bardet glisse ici 26 = YHWH sans le dire (registre symbolique). La théorie des « aspects » (achevé / inachevé) est reprise dans le classeur GRM de CLG (Index).
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