NOTES DU CHAPITRE XIII
1. Les prétendus « doublets » sont à étudier à la manière, progressive, de ceux de l’A. T. ; les « ruptures » de texte viennent de l’entrelacs : temps × éternité, si caractéristique des moments d’extase. Les solécismes étonnent, car Jean observe les règles de grammaire en beaucoup d’endroits : « Pourquoi a-t-il voulu écrire incorrectement ? » se demande J. Corluy… Vous en avez vu les raisons dans l’A. T.
2. Déjà dans le chapitre 2. 9, Jean nous parlait de « ceux qui se disent Juifs mais ne le sont point », c’est-à-dire ceux qui observent le Talmud, contrefaçon du Mosaïsme, lequel seul authentifie un Juif. La prétendue « guerre sainte » entre les deux religions non révélées, les deux contrefaçons de la Thorah tentent de retarder cette « ouverture du 6e Sceau ».
3. Observez que, d’après Flavius Josèphe : chA est non seulement gutturale mais aussi voyelle, comme le Hé. Le vocalisme est donc en continuité parfaite.
4. Chez les Orthodoxes, durant tous les Temps après Pâques, le célébrant s’écrie : « Christ est ressuscité ! » Ceci trois fois. C’est la liturgie primitive, qui a mis l’accent sur l’essentiel : la seule raison de croire en la divinité de Jésus-Christ.
P.S. — L’ouvrage étant sous presse, j’apprends qu’Oscar Goldberg a écrit : Un Édifice des Nombres, le Pentateuque (original allemand, Berlin, 1908), dont le début a été traduit par la Revue juive de Genève. Je cite :
« Il s’ensuit que le dynamisme qui se manifeste dans les événements extraordinaires relatés dans le Pentateuque a conçu ce Livre comme un miraculeux tissu de nombres. Les événements métaphysiques du Récit et l’édifice des nombres, qu’aucun artifice n’aurait su créer, sont consubstantiels et relèvent d’une même essence ».
Grâce à M. Albert Bochud, j’ai pu examiner les photocopies des articles. Les analyses d’Oscar Goldberg confirment l’unité d’inspiration des Cinq-Cinquièmes. Toutefois sa méthode ne lui permet pas de distinguer ce qui est l’œuvre des esdraïques et ce qui ne peut être que sur-naturel. C’est d’ailleurs pourquoi il utilise la fausse gématrie alexandrine. Bien qu’il n’ait point débouché sur la Trinité, ni reconnu le Fils. Bien qu’il reste dans la ligne de Benamozegh, les milieux juifs ont fait silence sur ses analyses de structure… qui ramènent à la Thorah Mosaïque.
Note. Page purement narrative/bibliographique (notes de fin de chapitre + addendum sur Oscar Goldberg, précurseur méconnu d’une approche structurale des nombres du Pentateuque). Aucune valeur de guématrie hébraïque nouvelle à vérifier par MCP.
⚠️ Fin du lot de photos fourni. Cette page clôt le chapitre XIII (et les Notes afférentes). L’index des tables ou figures annoncé par Jean-Gab n’apparaît pas dans les 8 photos de ce lot (IMG_20260904_134238.jpg à IMG_20260904_134315.jpg, toutes traitées) — il se trouve vraisemblablement sur les pages suivantes, non encore photographiées. Le backlog du dossier Le_Tresor_Secret_dIshRael/ est actuellement à 0 photo en attente.
Photo : IMG_20260904_134315.jpg · Voir l’original
Notes projet (9 sept. 2026)
- L’ouvrage cité est Die fünf Bücher Mosis ein Zahlengebäude (Berlin, mai 1908) — fiche : Index. La phrase citée par Bardet correspond à la conclusion de Goldberg (argument des trois facteurs dépendants : nombre de mots, de lettres, valeur numérique).
- Ne pas confondre avec Die Wirklichkeit der Hebräer (1925), livre des principes sans contenu numérique — fiche : Index.
- Traduction anglaise disponible : A. Krawczyk, Hambourg 2025 (PDF en possession de Jean-Gab).