Le trésor secret d’Ishraël — Notes du chapitre X (fin)
25. De l’Harmonie de l’Église et de la Synagogue. P. II. Notice introductrice. Paris, 1844. Lui ne met qu’un « b » à Cabale.
26. Dictionnaire des sciences philosophiques de A. Franck.
27. « Hélas ! le procès d’ignorance que nous instruisons ne porte pas au fond sur les travaux occasionnels, composés par des gens à l’égard desquels des préjugés vulgaires limitent déjà le crédit scientifique et que leurs déficiences limitent davantage. Il porte sur d’inqualifiables méthodes de travail que devrait au moins s’interdire un monde si fier de la supériorité intellectuelle qu’il s’attribue. Que fait-on en réalité ? Il s’agit de rédiger un article d’encyclopédie, une histoire de la philosophie. On pille ici, on dépouille là quelques devanciers, sans scrupule, ni critique, et l’on sert, en guise d’article, les épluchures d’une érudition corrompue. On ajoute, en post-scriptum de bibliographie, une liste de livres qu’on n’a jamais vus ou le désir de voir et, d’âge en âge, de dictionnaire en dictionnaire, de manuel en manuel, on se moquera du lecteur en le trompant. » La Kabbale Juive, p. 31.
28. P. Vuilliaud, dans La Clef traditionnelle des Évangiles (Nourry, 1946), souligne à quel point les juifs avaient une éducation littérique approfondie. « S’il n’existe pas de texte écrit, il sera impossible de répéter la leçon » (Traité Moed Qaton 16ᵇ. Talmud de Babylone). Soulignons qu’on avait le droit d’écrire sur « le sable des scribes », même le jour du Sabbat. Rappelons le geste de Jésus dans l’épisode de la femme adultère (Jean 8. 3), qui n’est nullement une attitude distraite… mais d’enseignement.
FIN DU CHAPITRE X.
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