Qu’est-ce que la Kabbale ? — Notes du chapitre X (suite)

6. La Kabbale Juive (Nourry, 1923), p. 99. Ouvrage plein de coquilles et manquant de références datées pour les ouvrages. Ce qui est assez anormal pour un critique aussi pointilleux que P. Vuilliaud.

7. Pour comprendre le but de ces palabres, il faut avoir assisté aux réunions des Commissions anglo-saxonnes. Chacun y parle à sa guise, généralement hors du sujet. On ne conclut rien… et le secrétariat agit comme il lui plaît. C’est ça, le but de la fausse démocratie.

8. Éd. du Seuil, 1961. Le kabbalisme commence à émerger, comme groupe mystique distinct, au début du 13e s. Il atteint son âge d’or vers la fin du 14e. Curieusement, c’est également l’époque des premiers traités de cryptographie. Le premier texte est dû à Gabriel de Lavinde, de Parme, en 1379. Le second, véritable traité, est celui de Sicco Simonetta, de Milan, en 1474.

9. P. Vuilliaud, op. cit., p. 158.

10. Voir les secrets de la Banque d’Angleterre et le super-mécanisme concentrationnaire, en train d’achever de détruire implacablement l’Occident. (Demain, c’est l’An 2000, chap. VII.)

11. Guy Casaril, op. cit., p. 7.

12. Israël et l’humanité, p. 71.

13. Le dernier roi continental, Léopold II, a su ce qu’il lui en a coûté…

14. Le juif Élie Faure qualifie l’Anglais de « meuble-Dieu ».

15. « À relire Homère, je ressens dans toute son ampleur quel mal indicible nous a fait le fatras judaïque. Si nous n’avions jamais connu ces sodomies et ces insanités égyptico-babyloniennes, et qu’Homère eût été notre Bible, quelle toute autre figure eût fait l’humanité ! » La Fin du Nihilisme, p. 42.

16. Grammaire comparée du grec et du latin, par Victor Magnier, 1944.

17. L’histoire commence à Sumer, par Noah Shamuel Kramer (Arthaud, 1957), p. 165. « Autrefois, l’univers tout entier, les peuples à l’unisson, rendait hommage à Enlil en une seule langue. » En Poème d’Emmerkar et le Seigneur d’Aratta.

18. L’étymologie : Briton de Berith, ainsi que celle du Christ : Galate-Gaulois, est de la même farine que l’onomastique de Roger Peyrefitte. C’est un canular ou du gâtisme. Parce que des juifs convertis ont pris le nom de Martin (le Saint qui avait déjà donné son nom à 485 villages de France) en conclure que tous les Martin sont des « Juifs inconnus » est imbécile.

19. Je l’ai déjà exposé en mon ouvrage : Paris, Naissance et Méconnaissance de l’Urbanisme (SABRI, 1952). La Babylone d’Hérodote a 120 stades de côté et 3 circonvallations de 15, 10 et 5 stades. Or, Cerné a une première enceinte de 127 stades et des murailles de 16, 11 et 5. Le stade avait 125 m env.

20. André Tanner, « Le Sepher de Moïse et la Typocosmie » (Cahiers astrologiques, Nice, 1939). Fabre d’Olivet (1767-1825) avait fort bien su lire le Tétragramme : I H O A H.

21. Reproduit dans le Dictionnaire de la Politique Française, d’Henry Coston (La Librairie Française).

22. Le Livre des Maîtres du Monde. Éditions Robert Laffont.

23. Cf. sa traduction littérale par Paul Vuilliaud (Nourry, 1930) qui critique J. de Pavly et se fait critiquer par Guy Casaril. Disons que ce Cahier, qui aurait pu être la grammaire arithmétique à écrire sur le sujet, n’est devenu qu’un délire verbal… qu’on lit aux mourants…

24. Manuel d’Hébreu, 2e degré (Paris, 1958). Leçon Y”B.


⚠️ Vigilance majeure (note 15). Citation reproduite telle quelle par Bardet, non commentée dans le corps du texte : un passage ouvertement antisémite (« mal indicible… fatras judaïque… insanités »), attribué à un ouvrage intitulé La Fin du Nihilisme. Le contexte immédiat (notes 13-15, sur l’anglophobie et le jugement d’Élie Faure) ne permet pas de déterminer si Bardet cite ce texte pour l’illustrer critiquement ou par sympathie partielle. Transcrit pour fidélité archivistique uniquement ; ce contenu est étranger à la méthode numérique du projet et n’engage que la source citée par Bardet.


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