Qu’est-ce que la Kabbale ? (suite) — Tableau V
Description du schéma (Tableau V, page pleine) :
Un axe vertical central descend du Saint-Esprit (« XXe siècle » — flèche montante avec la citation « Mon Esprit vous enseignera toute chose », Jean 15, 26) vers les Évangiles (« Mon Histoire n’a pas de complément »), puis vers la Thorah (« XIIe au IIIe avant J.-C. » — citation en regard : « Histoire du Peuple Hébreu écrite au jour le jour »).
De la Thorah partent quatre flèches divergentes vers quatre branches, plus une flèche latérale secondaire :
- à gauche, vers l’essai mystique avorté : le Hassidisme (« XVIIIe s. après »), lui-même issu par une flèche secondaire du rabbinisme ;
- en bas-gauche, le rabbinisme, « déviation juridique », donnant le Talmud (« Ier au Ve après J.-C. ») ;
- au centre-bas, l’islamisme, « mixture », donnant le Qoran (« VIIe s. après J.-C. ») ;
- à droite, le Kabbalisme, « déviation psychique », donnant le Zohar (« IIe au XIIIe s. ap. J.-C. ? de plus en plus dégradé vers le satanisme ») ;
- tout en bas à droite, issu du Kabbalisme, l’inversion satanique : le Tarot (« VIe avant ? XXe après »).
Texte du Tableau V :
La Thorah esdraïque est spiritualisée par Jésus dans les Évangiles. Puis, l’Esprit de Jésus enseigne les apôtres, les docteurs et les prophètes de la Nouvelle Alliance. C’est lui qui est l’auteur des dogmes Mariaux, de toutes les révélations sur l’Amour de Jésus, de toutes les prophéties.
— La Thorah, dont la clef était perdue, donne naissance au courant talmudique — mise en ordre juridique de prescriptions charnelles — et, par contrecoup, au Qoran, mixture du judaïsme tardif et du Christianisme.
— L’esprit juridique ne pouvant satisfaire la soif de l’invisible, se crée un courant kabbalistique, attribué, au départ, à Siméon Bar Yochaï (?) et qui sera révélé par la publication du Zohar, au 13e siècle. Il agit, en fait, comme un véritable « stupéfiant » sur l’intelligence et le psychisme, de plus en plus satanisé.
— Le satanisme déclaré se traduit par le Tarot, inversion de toutes les valeurs de la Thorah, qui remonte à une époque où l’on connaissait la vraie numération… et où on l’utilisait pour des pratiques magiques… même dans le Temple (Ézéchiel, chap. 8).
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