NOTES DU CHAPITRE VII (p.287, fin)
diction de Genèse 49.20 dit de lui : M hA Sh R Sh M N H L cH M W, quasi intraduisible : « D’Asher : Huit, pain-de-lui ». On traduit parfois « pain onctueux » en fait L cH M W = 39. 21. 3 et le Sh M N H L cH M W = 92. 38. 2, tous significatifs. L’Amour du Shin crée l’Eucharistie.
19. La petite Massore initiale indiquait seulement les grandes et petites lettres conduisant au mystère (chap. XI). On lui a ajouté des Q.K. aberrants et qui seraient même insultants si leurs auteurs savaient compter. Ainsi je tombe : Deut.29.22, sur : W Ts B Y Y M = 70, qu’on doit lire W Ts B W Y M = 66 ; il s’agit d’un pays ruiné, désertifié par la colère de Y H W H. Le fait même de changer une lettre est contraire à la loi de croissance, il est test de l’Esprit Mauvais.
20. Voici un exemple où les points-voyelles d’hA L H Y M ont été donnés à Y H W H, Ps.68, dont le curieux verset 21 renferme cinq fois de suite des noms sacrés :
H hAL L N W hA L L M W Sh chA W Th W L Y H W H hA D N Y L M W Th Th W Ts hA W Th ; littéralement : « Le Dieu (est) pour nous Dieu pour les délivrances et par Y H W H Seigneur de la mort peut retirer. » Comme il y avait, à la suite : Y H W H et hA D N Y, on n’a pas donné au premier les voyelles du nom suivant. Mais lire Élohim quand il est écrit Y H W H, ne serait-ce pas affirmer que 52+26=78 ?
21. On trouve sa Nova Methodus Hebraica dans la Collection Migne avec le Catholicum lexicon de Gesenius, retouché par Paul J.-B. Drach (1848).
22. Traduit en français par S.S. Lévy, en 1957. (Au comptoir du Livre Heren Hasefe). Il ne sait rien, le seul intérêt de son commentaire (bourré de vieux français) est sans doute la clarté, la simplicité qu’il doit à son séjour en France.
23. La première publication juive, en langue étrangère, de la Thorah est due à Moses Mendelssohn (1729-1786), dont le père était un pauvre scribe de la Thorah. Il osa traduire, en allemand, de 1780 à 83, le Pentateuque, afin d’émanciper ses coreligionnaires.
24. Edmond Fleg, citant Isaïe : « C’est ici la porte de l’Éternel, les justes y entreront », conclut : « on ne dit pas les prêtres, les Lévites ou les israélites, mais les justes sans distinction de culte ». Grâce lui soit rendue, et surtout d’avoir écrit cela en 1946 !
25. Je rappelle que Jésus était revêtu d’un manteau blanc. Sa femme lui dit le soir : « Aujourd’hui, tandis que vous étiez devant l’Arche de la Thorah, j’ai vu Jésus-Christ près de vous, il était en blanc. Il posait Sa Main sur votre tête et vous bénissait… » M. Zolli fit celui qui ne comprenait pas. A ce moment précis, sa fille Miriam, de sa chambre, cria : « Papa, vous venez de parler de Jésus-Christ. O Papa ! savez-vous que j’en ai rêvé cette nuit ? Il était très grand, très blanc… » Eugenio Zolli, par Geneviève Duhamelet (Collection : les Convertis du 20e siècle. 184, rue Washington. Bruxelles).
26. Cours de Théologie juive, Principes généraux. (Durlacher, 1887.) Il n’y a rien eu de publié, après les Principes, à ma connaissance.
Notes projet
✅ Vérifications MCP — page entièrement confirmée, 4 EFP exacts :
- לחמו (« son pain », Gn 49:20) = [39.21.3] ✓ exact
- שמנה לחמו (Gn 49:20) = [92.38.2] ✓ exact
- וצביים (Deut 29:22, lecture initiale) : E=70 ✓ exact
- וצבוים (lecture corrigée qéry) : E=66 ✓ exact
Note 20 : argument théologique fort — la substitution des voyelles d’Élohim (52) au Tétragramme YHWH (26) dans le texte massorétique reviendrait, selon Bardet, à affirmer implicitement 52+26=78, déjà bien établi comme nombre-clé du réseau (YHWH-Elohim=78, rencontré plusieurs fois au chapitre VI).
Notes 25-26 (fin du chapitre) : version plus détaillée et intime de l’anecdote Zolli déjà connue (ch. VI pp.192-193) — cette fois avec le témoignage de la fille Miriam Zolli rêvant elle aussi de la vision, référence bibliographique précise (Geneviève Duhamelet, Eugenio Zolli, coll. Les Convertis du 20e siècle).
[Fin du chapitre VII — « Le Grand Complot contre IshRael », pp.249-287]
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