Le Grand Complot contre IshRael (p.281)
C’est entièrement faux. Il y a 815 068 lettres… En cette masse, nous avons trouvé 24 lettres minuscules et 24 lettres Majuscules. Parmi les autres, il y a deux exceptions de M clos et ouvert, contraires à la règle. Quant aux torsions et directions, il y a quelques observations générales à faire. Les couronnes, n’en parlons pas, elles n’existent pas dans le Rouleau. Reste les questions d’ordre, d’écriture pleine et défective. Pourtant Pic eut la main heureuse en fournissant 47 conclusions… mais au lieu de ses affirmations sans preuves, il aurait mieux fait d’établir notre Tableau des graphies volontaires ; ce lui aurait donné moins de mal et ç’aurait été documenté (fig.36).
Le plus grand danger consiste à Kabbaliser et à « inventer » un « Nom de 12 lettres » comme l’a fait, probablement, Petrus Galatinus, ajoutant un He rabbinique :
hA B B N W R W cH H Q D Sh
sans parler du fameux « Nom de 72 lettres » (en réalité 72 traits), que Guy Casaril a publié et qui se compose, en fait, de Tagin ajoutés, d’une façon totalement arbitraire, à la « tête » et aux « jambes » des lettres du Tétragramme. Certes, c’est une affirmation trinitaire, mais ces 24 nœuds n’ont aucun fondement, et les 3 traits qui leur sont attachés, non plus. (Fig.39.)
Reuchlin, de son côté — qui eut le grave tort de défendre un Talmud qu’il croyait inspiré —, en affirmant le De Verbo Mirifico, faisait œuvre utile. Mais, malheureusement, ce Nom n’était pas celui du Christ sur Terre, et il n’a point su montrer la correspondance des Deux Noms, analogue à celle des deux âmes égyptiennes. Les « Nouveaux Noms » étaient pourtant de règle dans l’Écriture. De fait, les Kabbalistes chrétiens, en multipliant les à-peu-près, en utilisant la fausse numération, ont disqualifié les recherches de symbolisme, chez tout individu en équilibre. Il a fallu une intervention décisive me forçant à me lever, la nuit, pour que je multiplie les vérifications et pour que je me décide à utiliser les nombres, en 62, donc 6 ans après les lettres…
Pic, Reuchlin, Gilles de Viterbe, Guillaume Postel… jusqu’à P. Vulliaud ou F. Secret, toute la suite des Kabbalistes chrétiens ont été complices, malgré eux, des mensonges accumulés.
Et que dirai-je de la cinquantaine de personnalités, dites savantes, auxquelles j’ai écrit depuis dix ans, fournissant des précisions, demandant des objections… jamais une seule réponse. Vous seriez stupéfaits si je citais les noms. Leur seul recours : la fuite, faire l’autruche… « Car Moi je vous donnerai bouche et
Notes projet
✅ 815 068 lettres reconfirme la valeur déjà vérifiée p.250 (réduction chiffrée à 1).
Élément biographique précis : Bardet situe le début de son usage des nombres en 1962, soit « 6 ans après les lettres » — cohérent avec le repère déjà noté (« il m’a fallu 13 ans » p.249, et le témoignage d’Odile en 1956 déjà rencontré ch. VI). Chronologie personnelle : lettres dès ~1956, nombres à partir de 1962, achèvement du système ~13 ans plus tard (donc vers 1969, juste avant la publication du TSI en 1970).
Critique nommément détaillée des Kabbalistes chrétiens historiques (Petrus Galatinus, Reuchlin, Gilles de Viterbe, Guillaume Postel, Paul Vulliaud, François Secret) comme « complices malgré eux » ayant discrédité le symbolisme sérieux par leurs inventions non fondées (Nom de 12 lettres, Nom de 72 lettres/traits). Reuchlin en particulier reconnu comme ayant fait « œuvre utile » (déjà noté p.249) mais insuffisante. Mention de correspondance savante restée sans réponse (cinquantaine de personnalités contactées sur dix ans) — élément biographique sur l’isolement intellectuel de Bardet.
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