Le Grand Complot contre IshRael (p.278)
très honnêtes hommes et bons, de se suicider intellectuellement ? Ils ne reçoivent aucune consécration sacerdotale, ils n’ont pour autorité que celle qu’ils prennent comme : Ts D Y Q = juste, et comme érudit. Seules des grâces exceptionnelles peuvent leur donner le courage nécessaire. Vont-ils, enfin, comprendre que ce sont eux qui — par succession — continuent à être les tortionnaires de leurs frères ?
« L’art d’écrire avec beaucoup de plumes ».
Pratiquement on doit pouvoir, assez aisément, par les nombres d’une part, par les « mystères » de l’autre, éliminer les faux massorètes et les faux ponctuateurs ¹⁹. Les Qéry-Kéthib absurdes sont dénoncés par les nombres aberrants (30/34) soigneusement évités par les esdraïques (cf. chap. XI). Quant aux ponctuations « monstrueuses », celles qui n’ont pas pour but de dissimuler la structure trinitaire, elles appartiennent à la filiation esdraïque. Tous ces détails essentiels ont pris brusquement de l’importance dès l’invention de l’Imprimerie : « art d’écrire avec beaucoup de plumes », disaient les Talmudistes.
Jusqu’ici, il n’existait que des Rouleaux non ponctués. Brusquement, on publia la Thorah avec sa ponctuation massorétique… Quelle occasion pour ajouter, sans vergogne, les derniers truquages, les Qéry-Kéthib absurdes ²⁰ et l’occultation de Y H W H qui se prononce bien Jéhovah ou, « plus exactement, Yehôvah », convient Wogué, le e quasi inaudible.
A la ponctuation s’ajoutent les accents musicaux, soit 18 disjonctifs, 9 conjonctifs, et les accents poétiques : 12 disjonctifs et 9 conjonctifs, au total : 48, dont nous ne nous occuperons pas.
Je vous donne (fig.22) une particularité relevée par les Kabbalistes. Dans la triple bénédiction de Nombres 6, versets 24.25.26, Y H W H est ponctué musicalement de 3 façons différentes. Le premier reçoit sous le Waw l’accent disjonctif (Tipha) : T Ph cH hA = 35 ; le second, l’accent conjonctif (darga) : D R G hA = 28 ; le troisième, l’accent conjonctif (méhupak) : M H Ph K = 58. Le Tipha : largeur de main, indique : puissance ; le darga est : échelle, gamme descendante ; le méhupak indique : retourné. Faut-il voir là trois attributs trinitaires : le Tipha disjoint, séparé et puissant ; le darga conjonctif, qui descend sur terre ; le méhu-
Notes projet
✅ Vérifications MCP — 3 EFP exacts, reprenant l’analyse déjà annoncée à la Fig.22 (chapitre IV, p.152) :
- טפחא (Tipha) = [35.26.8] ✓ exact
- דרגא (Darga) = [28.10.1] ✓ exact — identique à דני et רזא (« mystère »), déjà rencontrés pp.272-275
- מהפך (Méhupak) = [58.22.4] ✓ exact — rejoint le cluster [58]
Complète directement p152_fig22-triple-benediction-nb6-24-26 (déjà transcrit au chapitre IV, qui donnait la structure 3+5+7=15 mais pas ces 3 valeurs d’accents) — à relier dans les deux sens. Bardet interprète les trois accents comme trois « attributs trinitaires » : Tipha (puissance, disjoint) / Darga (descente, conjonctif) / Méhupak (retourné) — cohérent avec l’interprétation Père/Fils/Esprit déjà esquissée p.152.
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