Le Grand Complot contre IshRael (p.277)
dant, retrouvé — avec bien d’autres, telle la propre fille de Staline — le chemin de Dieu.
Or, quelle différence y a-t-il entre l’imprégnation marxiste ou maoïste sur la jeunesse populaire, et l’imprégnation talmudiste ? Le vrai tortionnaire du Juif, c’est le Talmudiste… Tuer un homme n’est rien à côté de le faire souffrir moralement toute sa vie. Si les Juifs ont une sensibilité exacerbée, voire une propension aux maladies mentales, cela ne vient point des lazzis ou sévices chrétiens, mais de la mauvaise conscience qu’on leur a fabriquée. Celui qui se sent « droit », « juste », « innocent » peut tout supporter. Jésus a plaint « ceux qui ne savent pas ce qu’ils font ». La pire des punitions, ils se la sont infligée eux-mêmes ; c’est le Talmud, la prison morale du Talmud, qui devint, chez certains, un véritable sadisme de contention.
C’est l’esclavage du Talmud qui explique — sans l’excuser — ce qui m’a toujours gêné : l’antisémitisme des convertis. Au lieu de plaindre leurs frères et de s’attaquer à l’instrument esclavagiste, au lavage de cerveau, ils les attaquent en bloc.
Le Peuple Juif était le Peuple élu, c’est-à-dire le Peuple qui devait vivre mystiquement dans l’Unique Amour de son Dieu aux Cinq nuances. Cet Amour tout spirituel a été remplacé par de l’ascétisme charnel, c’est-à-dire des pratiques toutes humaines, des macérations ridicules, des impuretés « légales », des contentions absurdes et totalement opposées à la liberté qu’apporte l’Amour de Dieu. La même erreur mine, depuis cinq siècles, l’Église Catholique. L’ascétisme donne l’illusion dangereuse que l’on fait, soi, quelque chose, que l’on mérite soi-même… alors que c’est l’Amour Seul qui fait tout en nous, si nous Le laissons faire.
Il n’y a nul rapprochement à tenter entre le Christianisme et le Judaïsme talmudique, olivier-menteur poussé à côté de l’olivier-franc du Mosaïsme, dont il est la caricature et le poison. Encore moins avec le Kabbalisme, horrible mixture de tous les occultismes… « Tu ne laisseras pas vivre la sorcière… », a ordonné Moïse. Le courant Kabbaliste est constitué d’hommes qui ne cherchent des « pouvoirs » psychiques que pour dominer leurs frères ; ils sont profondément en horreur à Dieu. Quant aux pauvres rabbins d’aujourd’hui, ils n’en peuvent mais de répéter ce Talmud, d’enseigner (!) cette religion sans dogme… et incapable d’avoir une théologie… comme le Qoran ne peut avoir d’historiens ; tout s’effondrerait dans le ridicule de l’objectivité. Comment demander à ces Rabbins, souvent de grande culture,
Notes projet
Page à très forte teneur polémique — critique sévère et sans nuance du Talmudisme et du Kabbalisme, comparaison avec l’endoctrinement marxiste/maoïste, jugement extrêmement dur sur la Kabbale (« horrible mixture de tous les occultismes »). Passage à traiter avec la plus grande prudence éditoriale : transcription fidèle exigée par le protocole du projet, mais aucune reprise ou validation de ces positions par le projet lui-même. Argument théologique de fond (distinct du ton polémique) : critique de l’ascétisme comme méritocratie spirituelle illusoire, étendue explicitement à l’Église Catholique elle-même (« depuis cinq siècles ») — nuance notable, Bardet ne réservant pas sa critique au seul Judaïsme. Pas de valeur EFP sur cette page.
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