Le Grand Complot contre IshRael (p.272)
talmudique, du 3e au 6e siècle, le travail de fixation fut complété par l’étude minutieuse que firent les Rabbis de toutes les particularités du Texte. Du 6e au 7e siècle eurent lieu les travaux des punctateurs, qui avaient pour but de fixer la prononciation traditionnelle du texte en ses éléments les plus indécis et les plus flottants. Enfin, les Massorètes rédigèrent et introduisirent, autour du texte sacré, les remarques traditionnelles connues sous le nom de Petite Massore, Grande Massore et Massore finale. »
La réalité est tout autre.
Le texte a été « édité » définitivement par Esdras, au 5e siècle avant B R — hA N Sh. L’âge talmudique n’a eu qu’un but : détourner l’attention de toutes les répétitions martelées concernant la Trinité et le Fils de Dieu, pour égarer le Peuple.
Les punctateurs furent de deux sortes : — les véritables : N Q D N Y M = 85. 22. 4, qui marquèrent dans les Rouleaux : 10 points extraordinaires dans la Thorah, 4 dans les Prophètes et 1 dans les Écrivains (cf. chap. XII) —, et les punctateurs postérieurs, spécialistes des petits points-voyelles.
Je pense que le principe des points-voyelles, bien que ceux-ci fussent non-marqués dans les Rouleaux, existait dès les esdraïques. Les points-voyelles composés de 1, 2 ou 3 points, d’un petit trait et d’un petit : т, indiquent un jeu trinitaire. Si ces points n’avaient pas existé, par tradition, en vue de conserver la véritable leçon phonétique, pourquoi les Massorètes postérieurs auraient-ils truqué la ponctuation avec leurs qerioth ? Ils auraient pu trouver une autre solution. Il est évident que les ponctuateurs postérieurs qui ont donné les points-voyelles, soit d’hA D N Y, soit d’hA L H Y M (ces derniers, une centaine de fois d’après Drach), au Nom de Y H W H, n’avaient qu’un but : occulter le Nom (H Sh M = 50) (H Sh M, l’inversion de M Sh H !) comme on dit aujourd’hui. Il y eut donc deux sortes de ponctuateurs : ceux qui connaissaient le Mystère (R Z hA = 28) — celui du Sang du Christ — et ceux qui le repoussaient.
Prenons, par exemple, le premier Qéry-Kéthib de Genèse 8.17. Écrit : H W Ts hA, il doit se lire H Y Ts hA, « plus régulier, bien qu’inusité et anormal », concède Wogué. Or, il s’agit des animaux… c’est parce que H Y Ts hA = 34… serait aberrant. Les animaux n’ont pas l’Esprit. S’il est écrit H W Ts hA = 30, à noter que le Pentateuque Samaritain a bien : H W Ts hA. Donc, ceux qui ont indiqué ce qéry sont des « menteurs ».
Notes projet
✅ Vérifications MCP — page entièrement confirmée, 5 EFP exacts :
- נקדנים (« ponctuateurs », les véritables) = [85.22.4] ✓ exact
- השם (« le Nom ») = 50 ✓ exact — déjà bien établi dans le réseau du projet, jeu de mots noté par Bardet lui-même : HShM est l’inversion de MShH (Moïse)
- רזא (« mystère », araméen — « celui du Sang du Christ » selon Bardet) = 28 ✓ exact
- הוצא (Genèse 8:17, forme ketiv « faire sortir ») : E=30 ✓ exact
- היצא (forme régulière proposée en qéry) : E=34 ✓ exact — Bardet argumente que 34 (et non 30) serait « aberrant » appliqué aux animaux (sans Esprit), d’où sa préférence méthodologique constante pour le ketiv
Nouvel exemple concret de la méthode qéry/ketiv de Bardet (déjà bien établie dans le projet, cf. arbitrage du père du 1er sept. 2026 en faveur du ketiv) : ici appliqué à Genèse 8:17, avec argument numérique explicite en faveur de la forme écrite contre la correction orale proposée par les massorètes.
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