Le Grand Complot contre IshRael (p.266)

dit : « Je l’ai retiré des eaux » ; certains traduisent même : « sauvé des eaux », ce qui est insoutenable. Il y a : « parce que je l’ai allaité », du verbe : N W Q : « to give suck » ; c’est clair et sans ambiguïté. Plus heureux sont ceux qui donnent à Moïse un nom d’origine égyptienne, transcription hébraïque de l’égyptien ms ou msw qui signifie : enfant, fils, comme dans : Dhwty—ms : Tothmose. Linguistiquement, Moïse devrait s’écrire : M Sh W, alors qu’il est graphiqué : M Sh H (nom à terminaison féminine : H, en hébreu ; en égyptien ce serait : T). Comment expliquer ce féminin ? Si Moïse est écrit M Sh H, c’est afin de nombrer : 39. 12. 3., et d’être Premier.

Ce n’est pas la philologie non plus, mais le texte (2.10), qui va nous expliquer pourquoi Moïse est en affinité avec : fils. En effet, l’enfant, devenu grand, est remis par sa mère (ayant servi de nourrice) à la fille du Pharaon, qui le prend pour fils : L B N = 39. 12. 3 (comme M Sh H = 39.12.3). Et elle énonça son nom : M Sh H, en disant « parce que je l’ai allaité ! » Cette prétention serait incompréhensible si l’on ne remarquait pas que la fille de Pharaon :

B Th — Ph R chA H = 24 + 58 = 82. 28. 1.

(où vous retrouvez les indicatifs des 4 directions cardinales, du sang et de l’Unité) et que sa nourrice (en fait, sa véritable mère) est écrite (anormalement, souligne Wogué) :

W Th N Y Q H W = 82. 28. 1…

également ¹⁴.

Le seul verbe qui pourrait évoquer : tirer (des eaux) serait le verbe H L K, emporté ou emmené ; ordre donné à la mère, qui s’écrit, très anormalement, lui aussi, avec 3 Yod ! soit : H Y L Y K Y = 58. 13. 4 pour nous rappeler la « patte » d’Esdras, en ce récit bourré d’anomalies et d’indicatifs numériques éclairants.

Si la graphie hébraïque de Moïse date (peut-être) d’après son séjour égyptien, si elle est due à un scribe habile en l’art de compter, il n’en est pas de même du nom donné à Simon le pêcheur. Il est appelé : K Y Ph hA, qui nombre — également — 39.12.3. Il est le premier dans le Christianisme, comme Moïse dans le Mosaïsme. Mais son nom ne lui a pas été donné par un scribe, le mot araméen existait, pré-coordonné. Il a été soigneusement choisi en l’araméen, parce que : Rocher :

Ts W R = 44. 17. 8.

Notes projet

✅ Vérifications MCP — page entièrement confirmée, 5 EFP exacts :

  • משה (Moïse) = [39.12.3] ✓ exact
  • לבן (« pour fils », Ex 2:10) = [39.12.3] ✓ exact — identique à Moïse, convergence relevée par Bardet lui-même
  • בת פרעה (« fille de Pharaon ») = [82.28.1] ✓ exact
  • ותניקהו (« et elle l’allaita ») = [82.28.1] ✓ exact — identique à « fille de Pharaon », seconde convergence relevée par Bardet
  • היליכי (« emmène-le », impératif à 3 Yod, forme anormale) = [58.13.4] ✓ exact — rejoint le cluster [58.13.4], désormais attesté 13+ fois dans le corpus

Rappel de valeurs déjà connues : כיפא (Céphas) = [39.12.3] (identique à Moïse — Bardet souligne le parallèle Pierre/Moïse comme « premiers » de leurs Alliances respectives) et צור (Rocher) = [44.17.8] (déjà vérifié p.207). Page dense en convergences EFP toutes documentées et soulignées explicitement par Bardet — exemple représentatif de sa méthode de « lecture éclairante » des anomalies grammaticales (3 Yod inhabituels, terminaison féminine du nom de Moïse).


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