Le Grand Complot contre IshRael (p.261)

YAHVÉ, de ce que les Samaritains prononçaient : ‘Ιαβε et les Juifs : ‘Αια ou : ‘Ια, d’après Théodoret ! S. Jérôme s’était bien gardé d’en donner la prononciation, et la Jewish Encyclopedia — comme Maïmonide — écrit toujours sagement : Y H W H. Il faut avoir perdu le sens commun pour se fonder sur les affirmations des philologues… d’ailleurs fausses, car « les Samaritains prononçaient Y O H ». L’ahurissant est de les voir s’escrimer pour démontrer que Y H W H est un imparfait de la voix hiphil ou l’imparfait de la voix kal. Un imparfait pour Dieu, non : promesse d’un Accompli. Il n’est pas venu, une seconde, en leur petite cervelle, ce que disait déjà S. Justin : « Le Nom Divin ne peut être donné par les hommes, cela supposerait une antériorité à Dieu » ? Il n’a pas à se conformer à la grammaire, c’est Lui qui commande la grammaire. Les philologues pensent que la racine H Y H est identique à H W H et l’expliquent ainsi : « Le Waw s’est maintenu en araméen ; en hébreu, il s’est peu à peu changé en Yod par suite d’une tendance générale de la langue. » Admirable, cette « évolution » du Fils qui se change en Père !

Prétendre que les Juifs ne savaient plus prononcer le Tétragramme après la destruction du Temple n’est pas exact. Ils ne prononçaient plus à haute voix : Jehovah, car ils n’en savaient plus (ou ne voulaient plus savoir ???) sa signification Trinitaire, avec les deux Natures du Fils. Mais tout rabbin instruit sait prononcer Judah : Y H W D H, et sait aussi qu’il n’y a que le « D » d’inséré, en plus. Le premier H étant quasi inaudible, dans Y H W D H, cela confirme ce qu’a su Odile. Ce n’est pas la prononciation de Y H W H = IOuA, tel qu’il est écrit, qui posait leur grave problème, c’était la prononciation : Yehovah, connue de tous les rabbis :

Y H W V H = 32.

Car celle-ci indique les deux Natures du Messie, ce que confirme, en outre, son nombre : 32, indicatif de la créature humaine : hA Y Sh. Y H W H se l’unissant, réalise un : Y H W H hA Y Sh = 58. 22. 4, qui est bien le second Josué : Y H Sh W chA, ce qu’il ne fallait plus dire « à haute voix »… au peuple, afin de masquer la vérité mosaïque.

« Mais qu’on ne s’y trompe pas, précise Drach, ces deux grandes vérités : la Trinité et l’Incarnation, la Synagogue ne les trouvait pas dans l’analyse grammaticale, et encore moins dans la subtile appréciation des lettres et des points du Nom Ineffable ⁹. » Elle les tenait par révélations, quasi continues, aux

Notes projet

✅ Vérifications MCP :

  • יהווה (Yehovah, orthographe à Waw doublé) = [32.23.5] — E=32 ✓ exact
  • יהוה איש (« YHWH » + « Ish/homme ») = [58.22.4] ✓ exact — identique à יהושע (Josué), déjà bien établi dans le projet

Argument théologique central : la prononciation « Yehovah » (32=Ish, l’homme) unie à YHWH réaliserait numériquement le second Josué/Jésus (58.22.4), ce qui expliquerait pourquoi les rabbins ne devaient plus la prononcer à haute voix — pour masquer, selon Bardet, la « vérité mosaïque » de l’Incarnation déjà inscrite dans le Nom. Citation de J.-B. Drach (déjà mentionné p.249) sur la Trinité et l’Incarnation connues de la Synagogue par révélation, non par grammaire — thèse centrale du chapitre VII.


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