Le Grand Complot contre IshRael (p.260)
Y H W H = 26, hA H B H = 13, T H R H = 39, Q H L H = 41… Voilà un fait qui crève les yeux. Qu’ont fait les linguistes ?
Il n’existe aucun caractère latin correspondant à l’hAleph et au chAyn. Par contre, les grecs possèdent deux « esprits », un esprit doux : une petite virgule orientée à gauche, indiquant une légère aspiration ; et un esprit rude : autre petite virgule, orientée à droite. Les linguistes adoptèrent, afin de normaliser phonétiquement toutes les langues… l’esprit doux pour transcrire l’hAleph. La lettre-Père, celle qui engendre toutes les autres, disparaît dans un soupir ; la plus rauque (qui signifie œil et source) subit le même sort. Voilà deux lettres fondamentales qui sont escamotées par les transcriptions. L’Amour devient : ‘H B H ; comment penserez-vous à le nombrer 13 ? Quant à Esdras : chA Z R hA, il devient : ‘Z R’. Observerez-vous qu’il est saint = 44 ? Non, n’est-ce pas ? Pour le cHet, on se contente de mettre un point au-dessous : H̩, ainsi que pour le Teth : Ṭ ; le Tsadé est également écrit : Ṣ, ce qui élimine la cohésion de nos trois T en fin de chaque colonne.
J’ajoute que 6 lettres (B G D K Ph Th) ont deux prononciations, douce et dure, suivant qu’elles ont ou non un point, appelé Daguesh, à l’intérieur. Je n’en tiens aucun compte puisque je n’étudie que les graphismes, aussi immuables que les caractères gravés, et non la prononciation… Ma translittération se contente de souligner la progression :
hA H cH chA R
J’ai simplement différencié le Ssamek du Shin par une petite lettre, soit : Ss et Sh ; souligné le Phé : Ph, qui est souffle, bouche… et disposé ainsi les trois T, Ts, Th. Vous n’avez nul besoin de signes particuliers pour les finales… Leur position de finale suffit à les faire repérer et nombrer adéquatement. Par cette très simple écriture, je crois avoir évité toutes les « inductions fausses ».
Que Ton Nom soit blasphémé !
J’ai sous la main une thèse de philologie d’un Hollandais, qui s’intitule : JAHVÉ SeBA’OT, là où il doit y avoir : Y H W H Ts B hA W Th, quand on s’occupe d’écriture et non de prononciation hypothétique. Les érudits ont tiré cette invention :
Notes projet
✅ Vérifications MCP — 4 nouvelles valeurs exactes, complétant les six cercles de la p.259 :
- טהרה (Pureté) = [39.21.3] ✓ exact
- צהלה (Jubilation) = [40.22.4] ✓ exact
- קהלה (Assemblée) = [41.14.5] ✓ exact
- תהלה (Louange) = [44.17.8] ✓ exact
- עזרא (Esdras) = [44.17.8] ✓ exact — même EFP que תהלה, convergence relevée par Bardet lui-même (« il est saint = 44 »)
Les six cercles de la Fig. (p.259) sont maintenant complets et tous vérifiés : Clef=יהוה=26 · Amour=אהבה=13 · Pureté=טהרה=39 · Jubilation=צהלה=40 · Assemblée=קהלה=41 · Louange=תהלה=44 — une séquence quasi consécutive 39-40-41-(42-43 absents)-44 que Bardet lui-même souligne (« un fait qui crève les yeux »).
Argument méthodologique renouvelé : critique de la transcription grecque (esprit doux/rude) qui « escamote » l’Aleph et le Ayin, rendant les valeurs numériques invisibles. Référence à une thèse hollandaise « Jahvé Seba’ot » comme exemple de cette perte.
Photo : IMG_20260903_131724.jpg · Voir l’original