Le Grand Complot contre IshRael (p.252)
Ouvrez un dictionnaire d’hébreu, celui, célèbre, de Gesenius, par ex. (revu par Drach), ou le petit Lexique de Léopold. Vous êtes dans l’impossibilité d’y trouver le mot que vous cherchez. Ceux-ci ne sont pas rangés selon une classification bêtement alphabétique mais pratique pour le débutant. Les mots sont classés par racine linguistique. Il faut donc, déjà, connaître des rudiments d’hébreu, écorcer les conjonctions, les prépositions et lettres ajoutées, en vue de dégager les racines trilittères ; on vous en prévient, bien que les mots-clefs soient souvent bilittères : hA B, B N, D M, Y D, chA D, chA Th… Et que le « Nom » soit quadrilittère : Y H W H. A ce dernier on a, depuis un siècle, « tordu le cou » ! Il n’y a plus de Y H W H (épelé lettre à lettre par Maïmonide comme par la Jewish Encyclopedia), mais un Yahweh. C’est à peu près la prononciation des Mormons : Iah-oh-eh.
Que les racines soient trilittères est une affirmation continuelle du Trinitarisme sous-jacent. Des mots-clefs comme : hA L Ph, hA D M, hA Sh H, par ex., ont leurs trois lettres en affinité avec les Trois Personnes. Mais on peut aussi lire qu’hA D M est le premier sang : D M ; Marie, le premier Agneau : Sh H, puisque Son Cœur est déjà percé par le glaive, annoncé par le vieillard Siméon (Luc 2.35) 5 fois avant la Crucifixion. Quant aux noms propres achevés, ils sont quinquellittères : Y H Sh W chA, Y H W Ss Ph, M Y R Y M, Y W cH N N… ce que préfigure Yéhovah : Y H W V H, appelé au départ : Tétragramme, précisément par opposition au trillitarisme.
Le Trinitarisme est encore plus fonctionnel dans les nombres. Soit la suite des nombres de 3 en 3 (ou progression arithmétique de raison 3) : 1, 4, 7, 10, 13, 16… Tous les chiffres de cette série sont réductibles à 1. En effet, par le double jeu de la gloire et de la racine, d’évolution et d’involution, on peut écrire :
1 = 1 qui est sa gloire et sa racine, 4 = 1+2+3+4 : gloire 10, de racine 1, 7 = 1+2+3+4+5+6+7 : gloire 28, de racine 1.
Tous les suivants de la série, étant réductibles à ces trois chiffres du premier novaire… sont donc tous réductibles. C’est ainsi que Pythagore a montré « la réduction du ternaire : 3 à l’Unité, par le moyen du quaternaire : 4 ».
3 + 4 = 7 = 28 = 1.
Voilà comment un païen a retrouvé, à sa façon, et par suite de
Notes projet
✅ Vérification arithmétique (hors MCP, calcul de contrôle) : T(4)=1+2+3+4=10→racine 1 ✓ ; T(7)=1+2+3+4+5+6+7=28→racine 1 ✓. Argument de Bardet : toute la suite arithmétique de raison 3 (1,4,7,10,13,16…) se réduit à 1, illustrant le « Trinitarisme fonctionnel » dans les nombres.
Critique renouvelée de la forme « Yahweh » (déjà exprimée ch. VI, p.230, « invention satanique des philologues ») — comparaison ici avec la prononciation mormone. Argument sur les racines trilitères comme structure trinitaire de la langue hébraïque elle-même. Liste des noms propres « achevés » quinquelittères (YHShWH, YHWSsPh=Joseph, MYRYM=Miryam, YWcHNN=Yohanan) déjà bien connus du projet.
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