La Clef de David (p.237)
Plutarque note, d’après Manéthon, le double mouvement d’attraction et répulsion du Fer pour l’aimant. « Comme le fer est souvent attiré par l’aimant et le suit sans réticence, que souvent aussi il s’en éloigne et prend une direction contraire » lorsque, après être aimantés les pôles sont intervertis…
Les Anciens croyaient-ils que les étoiles étaient faites de pierres d’aimant ? Le Fer : σιδηροζ, est-il à l’origine de « sidéral » et « sidérurgie » ? se demande Th. Deveria. Mais le Fer n’a-t-il pas pour nombre atomique : 26 !
Vous n’avez toujours, dans le dipôle, qu’un fragment d’aimant naturel, qu’une image de l’insécabilité des 2 pôles d’apparence identique, mais à double action de sens contraire. Il en est de même lors de la création d’électrons, par exemple. Il y a toujours « création d’une paire ». Il suffisait d’arriver à la découverte de la pile électrique pour avoir l’image trinitaire complète.
Prenez une pile quelconque, élémentaire. Elle se compose extérieurement, visiblement, de deux pôles (l’un peint en rouge, l’autre peint en noir). Dans l’intérieur clos de la pile, les deux pôles sont toujours reliés par un conducteur liquide ou solide. Cette pile est en puissance de vous fournir du courant, parce qu’il existe une différence de potentiel (c’est-à-dire de puissance assimilée à une chute d’eau) entre le pôle peint en rouge et le pôle peint en noir. Grâce à cette différence — que l’on peut mesurer avec un voltmètre — le courant pourra s’écouler du pôle à voltage supérieur vers celui inférieur, qui n’est pas celui qu’on pensait.
Vous avez bien un Bi-pôle et une liaison ad intra, ce qui constitue trois éléments, mais pas de courant. Pour cela, il faut un 4e élément, tout comme pour le Tétragramme. Ce 4e, vous le savez tous, consiste à réunir, par un nouveau conducteur, extérieur celui-là : ad extra, les deux pôles toujours, déjà, reliés ad intra. Le nouveau conducteur est, généralement, un fil très bon conducteur, sur lequel on intercale des résistances mauvaises conductrices, ralentissant l’écoulement trop rapide d’un pôle vers l’autre. Si on avait branché directement les 2 pôles l’un sur l’autre, on aurait créé un circuit trop court, un « court-circuit ». La pile se vide en un instant… comme une chasse d’eau. On cherche, tout au contraire, à transformer l’énergie électrique en une autre (par exemple, de l’énergie lumineuse), par le passage ralenti du courant dans un fil de tungstène ou un gaz rare. Votre pile n’est entrée en action que du jour où vous avez volontairement réuni les deux pôles,
Notes projet
Développement scientifique de Bardet (analogie électrique du Tétragramme à 4 éléments : 2 pôles + liaison interne + circuit externe). Remarque en passant : « le Fer n’a-t-il pas pour nombre atomique : 26 ! » — rapprochement numérique avec YHWH=26, non développé explicitement par Bardet mais notable pour le lecteur averti du réseau du projet. Pas de valeur EFP hébraïque sur cette page.
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