La Clef de David (p.236)
à une énergie manquante) ne serait-il pas un autre pôle, invisible, sans charge et sans masse, qu’on n’atteint que par la notion d’équilibre énergétique ?… Un pôle d’ANTÉ-matière ?
Certes, on sait que les orbites électroniques ne sont pas représentables par des lignes mais plutôt par des sortes de coquilles ellipsoïdales ; en outre, alors que nos planètes demeurent (jusqu’à présent) sur les mêmes orbites célestes, les électrons changent d’orbites et peuvent passer de l’une à l’autre. Toutes ces images restent im-parfaites, bien qu’elles vous assurent de la nécessité d’un Bi-pôle, dont l’un est matérialisé, visible ou déterminable par des instruments de mesure ; l’autre in-visible, calculable, certes, mais échappant à toute investigation et se présentant vraiment comme un analogué du Père
Par ailleurs, on sait désormais que la bi-partition cellulaire — fondement de toute croissance biologique — n’est point une simple division de la cellule. C’est le noyau-père de la cellule-mère qui in-duit à distance, dans le plasma, un second noyau-fils, provoquant en lui une « puissance » identique à la sienne, pour former une nouvelle cellule-fille. Telle est la vie en acte : cH Y H. Observez qu’en ce mot, de chaque côté du Yod, se trouvent les deux Hé, l’un fermé en premier : celui de l’Esprit in-visible ; l’autre le Hé ouvert de l’Esprit toujours agissant. Si dans le Tétragramme, ad intra, les deux Hé sont identiques, dans leur application, ad extra, à la vie créée, ils semblent se différencier, tout en conservant leur unité, car : 8+5=13… Notez encore que Y cH W H (non documenté) vaudrait 29, comme hA D N Y ou comme hA D M…
Les Anciens n’avaient guère qu’une image matérialisée du Bi-pôle : l’aimant naturel, de formule : Fe³O⁴… dont les deux nombres associés 3 et 4 sont significatifs. Qui peut expliquer pourquoi 3 atomes de Fer unis (par attractions fortes) à 4 atomes d’Oxygène créent le magnétisme naturel ? Mais qui peut expliquer l’Amour ? Chaque « fragment » d’aimant est un dipole, qui possède une double polarité, le faisant s’orienter, par rapport à l’énorme masse magnétique (jadis supposée), au Nord de notre Planète. Pour l’instant, l’origine du magnétisme est dite inconnue.
Les Égyptiens appelaient la pierre d’aimant : la pierre-qui-baise, ou la pierre d’amour. Pour eux, le Fer (très rare chez eux) était maudit comme venant de Seth. Au contraire, l’aimant naturel était regardé comme l’un des « os » d’Horus. C’est-à-dire le Bien renaissant ²⁴.
Notes projet
✅ Vérifications MCP :
- אדני (Adonaï) : E=29 ✓ exact
- אדם (Adam) : E=29 ✓ exact (déjà connu, p.194)
- יחוה (variante Yod-Chet-Waw-Hé, « non documentée » selon Bardet lui-même) : E=29 ✓ exact — les trois valeurs convergent bien à 29
⚠️ Terme ambigu : « cH Y H » (analysé comme « de chaque côté du Yod se trouvent les deux Hé ») ne correspond pas exactement à une lecture simple חיה (Chet-Yod-Hé, une seule Hé) ; la description de Bardet semble plutôt renvoyer à la disposition circulaire de la Fig.4 (p.224 : Hé-Yod-Hé-Waw en cercle) qu’à un mot lexical isolé. Non vérifié comme tel ; à clarifier si nécessaire pour publication.
Argument biologique de Bardet (bi-partition cellulaire comme image du Bi-pôle Père/Fils) et analogie avec le magnétisme naturel (aimant Fe₃O₄, régime égyptien de la « pierre d’amour » liée à Horus).
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