La Clef de David (p.226)
a presque pas de différence entre le Mal et le Bien… » Seul l’Amour dis-tingue. C’est évident, remarquerez-vous, car tout radar est fondé sur l’attraction… non sur l’intellect qui di-vise.
Comment exprimer les modalités en mettant encore plus en valeur les Trois Personnes ? Voici (en 47 lettres) : « L’Amour du Fils rend Gloire au Père dans l’Unité de l’Esprit. »
Ces quelques nuances étant bien précisées, tout s’éclaire. On peut traduire à des enfants les Trois Personnes Divines, par leur étroite affinité avec les trois éléments fondamentaux de notre géométrie élémentaire :
Le Père, le « court » : un point, sans dimension ; le Fils, le « long » : une ligne droite ayant deux extrémités, haute et basse ; l’Esprit, un cercle, ayant deux sens directionnels : E.W. et W.E., et en une seule course. Dans le Talmud, conservant des bribes et mélangeant le H et le cH (cf. p.259) : cH cH signifie un cercle (Traité Shabbath p.141). Aujourd’hui, cH cH désigne une chaîne, H H n’est pas prononçable.
[Schéma : à gauche, un point noté Ẏ (Yod) ; au centre, une ligne verticale reliant W (haut) à V (bas) ; à droite, un cercle avec H en haut et H en bas.]
Ces quelques schémas vous font saisir la raison d’être de l’écriture idéographique, où chaque lettre est porteuse d’idées, qu’il s’agisse des hiéroglyphes égyptiens ou des idéogrammes hébraïques, lesquels ne sont point simplement faits pour être lus successivement, mais pour être vus, d’un seul coup d’œil. Tout schéma est une synthèse, donc proche du mode de Pensée Divin. Toute écriture linéaire n’est qu’une addition d’éléments analytiques, restant au niveau du piéton que nous sommes ; ce piéton qui met « un pas l’un devant l’autre », à la manière des philosophes Péripatéticiens. L’Esprit, lui, réclame le circulus. Aujourd’hui, nos écritures occidentales ne sont plus des images. Ne s’adressant plus à la vue, elles enregistrent des sons articulés. « L’écriture est tombée au rang de simple substitut de la parole ¹⁴. » Elle atteint le stade ultime de la cachexie, de l’asthénie… avec la « sténo » qui balbutie des sons.
Notes projet
Analogie géométrique Père/Fils/Esprit = point/ligne/cercle, développée pour un usage pédagogique (« traduire à des enfants »). La phrase française « L’Amour du Fils rend Gloire au Père dans l’Unité de l’Esprit » (47 lettres selon Bardet) est un compte de lettres françaises, non une valeur EFP hébraïque — non vérifiable par les outils MCP (système hébraïque uniquement) ; à noter comme curiosité numérologique de Bardet sur le français, cohérente avec le nombre 47 récurrent dans le projet mais sans lien direct testable. Référence talmudique (Traité Shabbath) sur la paronymie cH-cH (cercle) / H-H (imprononçable).
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