La Continuité Hébraïco-Chrétienne (p.194)

soit, en redoublant : 58, c’est Y H Sh W chA, le Sauveur, en redoublant : 64, c’est Y Sh R hA L, les Sauvés, en quadruplant : 144, nombre parfait des milliers d’hommes (Apo. 7.14 et Apo. 21.17), dimension répétée « mesure d’homme ». A la fin il nous faut quadrupler puisque, de Lui-même, l’Esprit redouble.

Je donne ces trois expressions suivant leur ordre d’apparition dans l’Écriture. hA D M est le nom propre du Premier homme, utilisé comme nom commun. hA Y Sh est le nom particulier à la créature humaine, à l’homme mâle, lequel donnera à sa femme celui d’hA Sh H « parce qu’elle a été tirée de hA Y Sh ». (Gen. 2.23).

Le troisième mot : hA N Sh, est, à la fois, araméen et hébreu. Il vient de la racine N Sh hA : élever les mains pour prier. Un hA N Sh doit être un homme pieux. La Genèse (4.26) nous précise, d’ailleurs, que c’est à partir du 3e patriarche : hA N W Sh, fils de Seth : « que l’on commença d’invoquer par le Nom de Y H W H ». Soit en hébreu : « B Sh M (47.11.2) Y H W H (26.17.8) ». Alors que son père, Seth = Sh Th (43.7.7), est fils de la chair, hA N W Sh, petit-fils d’Adam, nombre : 42.15.6.

Il est le premier qui reçoit, au cœur (καρδία = 42) selon son nom, le Waw, et le Waw associé avec le Shin selon l’ordre d’avant l’Incarnation. C’est lui qui institue le rite de la prière, pour remonter vers Dieu, après la chute. hA N W Sh est le premier chaînon de la Tradition de la remontée… Le 7e patriarche, Hénoch : cH N W K = 51.24.6, sera, lui, enlevé au Ciel, comme Élie.

Énosh est le premier chaînon, car il connaissait, de par son grand-père, Adam, le Nom Tétragrammique et sa signification, lesquels ne seront redonnés explicitement qu’à Moïse. Le Patriarche Énosh : hA N W Sh, a fourni le nom commun rare : hA N Sh = Homme ; en se précisant fils d’hA N Sh et non fils d’hA D M, Jésus souligne qu’Il n’est pas d’origine « terreuse », d’en-bas, mais appelé, par la prière, d’En-Haut. Et pour ceux qui savaient, comme Jean, hA N Sh = 36, qui est la « gloire » du 6, lequel a lui-même pour « gloire » : 666 !

Les grammairiens, gênés, déclarent qu’hA N Sh Y M est le pluriel, très irrégulier, d’hA Y Sh… En fait, hA N Sh et son pluriel sont employés surtout pour des hommes de Dieu, ou devraient être de Dieu. Par exemple, les trois hommes qui visitèrent Abraham (Gen. 18.2) sont des : hA N Sh Y M.

Notes projet

✅ Vérifications MCP — page entièrement confirmée :

  • ישוע/יהושוע redoublé (Sauveur) : E=58 ✓ (déjà vérifié p.189, יהושע=[58.22.4])
  • ישראל (« les Sauvés ») : E=64 ✓ exact, F=10, P=1
  • שת (Seth) = [43.7.7] ✓ exact
  • אנוש (Enosh, plene) = [42.15.6] ✓ exact
  • בשם (« au nom de ») = [47.11.2] ✓ exact — E=47=YHShWH, convergence avec le verset cité (בשם יהוה, « invoquer par le Nom de YHWH »)
  • יהוה = [26.17.8] (référence standard, non recalculée)
  • חנוך (Hénoch) = [51.24.6] ✓ exact

Argument central de Bardet : hA N Sh (36) = « gloire du 6 » et 6×6×6=216≠666, mais Bardet semble faire un jeu numérique libre (36 → 666 par un rapprochement symbolique non arithmétique strict, à clarifier). ⚠️ Point de vigilance : le lien 36→666 n’est pas une opération arithmétique déclarée (ni 36×~18.5, ni 6^… ) — probablement une allusion mystique (36=6×6, 666=6×111 ou triple répétition du 6) plutôt qu’une équation ; à ne pas présenter comme un résultat numérique vérifié.


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