La Continuité Hébraïco-Chrétienne (p.177)
V
LA CONTINUITÉ HÉBRAÏCO-CHRÉTIENNE
« Le second bec du Candélabre continuait par miracle à brûler toute la journée, miracle qui cessa depuis la mort de Siméon le Juste. » Grand Rabbin L. Wogué (p. 281, note 6 de sa traduction de l’Exode, [Durlacher, 1862]).
« Mon regard… se fixe sur le deuxième cierge qui brûle à gauche de la Croix. Non pas le premier ni le troisième, le deuxième… le ciel… s’élance, il s’élève soudain, fulguration silencieuse… » André Frossard Dieu existe, je l’ai rencontré (Fayard, 1969, p. 164).
Je viens de multiplier les preuves de macrostructure Trinitaire et Christique, identiques dans le Mosaïsme et les Évangiles. Je montrerai en les chapitres suivants la multiplicité des microstructures. Celles-ci pourraient être dues à des théologiens catholiques, s’ils en avaient connu toute la richesse et s’ils avaient pu avoir accès au Rouleau intouchable.
En ce chapitre v, je vais — par une demi-douzaine de faits typiques — montrer comment s’est réalisée l’absolue continuité entre les Deux Alliances, en attendant la Troisième… Univer-
Notes projet
Ouverture du chapitre V. Deux épigraphes (Wogué, Frossard) annoncent le thème du chapitre : le miracle du « second bec » du Chandelier du Temple, qui cessa de brûler en continu à la mort de Siméon le Juste, et sa réapparition symbolique 23 siècles plus tard dans la conversion d’André Frossard (« deuxième cierge »). Voir suite p.178-183.
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