Le trésor secret d’Ishraël (p.164)
fondement. Seul Dieu pouvait apprendre à Moïse… ce que, Lui, avait fait !… avant l’apparition de l’Homme.
Chercher à connaître, par des observations échelonnées du Créé, c’est bien. Recevoir directement les synthèses du Créateur, c’est bien mieux !…
(Fig. 24 : fac-similé manuscrit avec écriture hébraïque paléographique cursive (écriture du scribe de Qumrân), disposé en colonnes/lignes horizontales sur fond de « montagne » stylisée en haut de la figure. Deux occurrences du Tétragramme en écriture ancienne (paléo-hébraïque) sont chacune encerclées dans le corps du texte en écriture carrée.)
FIG. 24. — MANUSCRIT DE LA MER MORTE. Fragment du commentaire d’Habacuc (Chr. 2. 10. 14) où l’on voit deux fois, à l’intérieur du texte en écriture carrée, le Tétragramme en écriture ancienne conservée. Ce n’est point comme « germe sacré » (à la manière égyptienne) mais, ayant perdu le sens de chacune des lettres du Tétragramme, non seulement on ne prononçait plus « le Nom distinctement » : Sh M H M Ph R Sh, mais certains scribes n’osaient plus le transcrire en Écriture carrée. C’est l’une des manifestations du complot.
Notes projet
⚠️ Référence au « commentaire d’Habacuc » (Pesher Habacuc, 1QpHab), l’un des manuscrits de la Mer Morte les plus connus, où le Tétragramme est effectivement conservé en paléo-hébreu dans le corps du texte en écriture carrée — fait bien documenté paléographiquement. Le vocabulaire « complot » relève de l’interprétation propre de Bardet (cf. ton polémique déjà noté pp.160-161) et ne reflète pas un consensus académique sur les motivations scribales.
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