Résurrection de l’Écriture (p. 70)

La seconde branche porte le Grec oriental ancien qui aboutit au Grec moderne, d’où dérive un rameau pour le Cyrillique. La troisième branche, celle du Grec occidental, donna — par les Étrusques — l’alphabet Latin et ceux de tout l’Occident. Une quatrième branche engendra, d’une part, l’Écriture Syriaque et le Yiddish ; de l’autre, l’Arabe coufique et moderne. Un rameau secondaire aboutit à l’Arménien. La cinquième branche a formé toutes les écritures indiennes, un rameau aboutit au Devanagari (écriture sacrée du Sanscrit), l’autre aux écritures du Sud Asiatique, comme le Javanais.

Y a-t-il vraiment filiation scripturaire à partir de Sh M, alors que les grands rameaux linguistiques semblent irréductibles, sauf en certains mots-clefs de la grande tradition primitive commune ? ou la filiation apparente provient-elle des graphismes originels, communs à tous les groupes pré-historiques ? Toujours est-il que notre problème actuel n’est point l’origine de l’écriture, mais le retour à une Écriture Sacrée qui, précisément, ne s’apparente nullement avec des signes pré-historiques ou proto-phéniciens (fig. 13).

Toute la terre était :

« langue une » Sh Ph H hA cH Th = 43 + 31 = 74 et « paroles uns » (D B R est masculin), W D B R Y M = 66 · hA cH D Y M = 47

avant Babel : B B L = 16. 7. 7 (Gen. 11. 1). Mais si les langues y ont été confondues : B L L = 26. 8. 8., par l’intervention de Y H W H = 26. 17. 8., tous les hommes ont conservé leurs 10 doigts pour compter ¹⁵. Le système décimal s’est étendu à toute la terre, permettant une langue commune, écrite, compréhensible par tous. La forme même des chiffres actuels est identique pour tous les peuples. Ces formes, fondées sur une géométrie indestructible, celle du carré et ses diagonales, accentuent encore cette unité. Car tout part de l’Un insécable : hA cH D = 13 et doit aboutir au regroupement de tous, en l’Uns : hA cH D Y M = 47.

C’est pourquoi, afin de retrouver les secrets d’Ishraël, chaque nom doit être, à la fois, épelé comme mot, lettre à lettre, sans chercher à le prononcer, et compté comme nombre.

Reprenez l’exemple de Gédéon, du Tournoi international. J’ai dit qu’il était en affinité avec l’Esprit toujours double. Vérifiez. En effet, Gédéon a été surnommé : Jéroboal, après avoir détruit l’autel de Baal, l’idole (Juges 6. 32). Il a bien deux noms. Nom-

(suite p. 71)

Vérification / notes projet ★★★★★

MotBardetContrôle
שפה אחת (langue une)43+31 = 74✅74 = Réshit (p. 35), vis-à-vis de 47
ודברים (paroles)666+4+2+20+10+24 ✅66 = Messie/Sauveur
אחדים (uns)471+8+4+10+24 ✅le pluriel de « Un » = 47
בבל (Babel)[16.7.7]✅
בלל (confondre)[26.8.8]✅« par l’intervention de YHWH = 26.17.8 »
  • « Tout part de l’Un insécable : אחד = 13 et doit aboutir au regroupement de tous, en l’Uns : אחדים = 47 » — la trajectoire 13 → 47 : l’Un se pluralise en YHShWH. Gn 11,1 : la langue une (74) portait déjà les « paroles uns » (66 et 47). ⚠️ père — à verser au dossier 13/47 (13 = אחד = אהבה ; E_T(אחד) = 47 déjà établi : deux chemins indépendants de 13/אחד vers 47 : le pluriel אחדים et la coordonnée triangulaire).
  • בבל 16 → בלל 26 : la confusion des langues opérée par YHWH (26) qui laisse les 10 doigts (16+10 = 26) — le décimal comme langue commune résiduelle.
  • La règle de méthode : « chaque nom doit être, à la fois, épelé comme mot, lettre à lettre, sans chercher à le prononcer, et compté comme nombre. »
  • L’arbre des écritures (5 branches du Nord-sémitique) pp. 69-70 → fig. 13 (p. 73 : Évolution de l’écriture).

Photo : IMG_20260831_211229.jpg · Voir l’original

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