I — UN MODE DE PENSER SUPRA-HUMAIN (p. 17)
« Elohim dit : Lumière soit Et fut Lumière. » (Gen. I.) « Il n’y a rien de caché qui ne se découvre, rien de secret qui ne finisse par être connu. Ce que Je vous dis dans la ténèbre, dites-le au grand jour, et ce qui vous est dit à l’oreille, publiez-le sur les toits. » (Matt., 10. 26.27.)
Nos Anciens avaient une vision structurelle du Monde autrement juste que celle du 19e siècle. Pour eux, la nature était régie par des nombres entiers. Il y avait donc dis-continuité entre les différents niveaux d’être. Cette perspective fondamentale, bien connue des Alchimistes, après les Pythagoriciens, fut effacée par une « apparence » de continuité. Il fallut attendre Max Planck, et 1900, pour que surgisse la théorie des quanta ; et jusqu’en 1926-27, pour que la théorie quantique de la liaison chimique soit développée, dans ses principes généraux, par W. Hertker et F. London.
Dans les systèmes à petite échelle, on ne peut passer d’un état à un autre, sans un « saut quantique », autrement dit, ces systèmes sont régis par la discontinuité, par des nombres entiers, d’une quantité infiniment petite, mais constante, appelée « quanta ». Erwin Schrödinger observe qu’en biologie le quanta
(suite p. 19 — la p. 18 est la fig. 1, alephbeth en 5 colonnes)
Note projet : ce chapitre est la source directe du 2e principe de la boussole CLG — « les nombres premiers font le pont entre le continu (spirituel) et le discontinu (matériel) ». Bardet pose ici le discontinu (nombres entiers, quanta) comme « fait primordial à la base de la structure du Monde ».
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