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de sacré, envisagent les faits à rebours et affrontent, dès lors, une tâche impossible. Jamais on n’expliquera comment la vision spatio-temporelle des êtres aurait pu engendrer la croyance en une force supérieure qui ignore l’espace et le temps. » La preuve en est que de nos jours, les progrès scientifiques ont conduit… à quoi ? Non à découvrir le Sacré, mais à s’imaginer que l’on pouvait se passer de Dieu… que Dieu était mort ! Quel recul ! Et les hommes étouffent comme des poissons qui prétendraient vivre hors de l’eau !…

Sans cette aspiration préalable vers le Haut, germant en notre cœur, il n’y aurait que des animalo-humains ; ce que les faux savants ont voulu nous faire croire. Alors que partout, tous les vrais hommes supérieurs par le cœur, plus encore que par l’intelligence, n’ont jamais eu qu’un but : l’Union directe avec l’Un — dès ici-bas — entraînant l’Unité de tous les hommes…

Toutes les traditions renferment des bribes de vérité autour d’un axe unique, la survie ; mais une seule est parfaitement documentée et a l’avantage expérimental de pouvoir être scientifiquement étudiée, car nombrée, et tout savoir scientifique repose sur des mesures, sur des nombres. C’est la tradition hébraïco-chrétienne, qui possède un texte, unique au monde, appelé l’Ancien Testament et qu’il vaut mieux déclarer : l’Ancienne Alliance.

Ce texte nous a été transmis depuis plus de 2 000 ans, sans altération, par un peuple têtu et choisi pour tel. Nul ne saurait être trop reconnaissant aux Juifs de nous avoir transmis le texte mosaïque-esdraïque, avec ses dogmes et ses mystères précis. Aussi visibles pour tous ceux « qui ont des yeux » que les hiéroglyphes égyptiens. C’est un premier miracle, car il eût été facile à ces Juifs de falsifier les Écritures, qu’ils avouent, depuis trois siècles avant le Christ, ne plus comprendre. On peut marteler des hiéroglyphes, et les prêtres de Thèbes n’ont pas manqué de le faire, après Akhenaton… mais cela se voit. Truquer le texte écrit était aisé, au cours du remplacement des rouleaux de la Thorah, usés par les manipulations. Qui l’aurait pu voir ? Au contraire, le Canon hébraïque a été préservé, entouré d’une « haie », gardé intact ; ce qui vous permet, aujourd’hui, de re-découvrir la Bible, comme le demandait le lucide Martin Buber, alors professeur à l’Université de Jérusalem.

Que ce soit un « goy », nullement préparé, à qui cette tâche a été confiée ; que ce soit un architecte de l’espace géographique, et non un hébraïsant ; que ce soit un Français, ignorant les

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