NOTES DU CHAPITRE VIII (p.326, fin)
Après 496 viennent 8128 puis 33 550 336… somme des composants jusqu’à 127…
18. Un seul autre cas de « roi recevant l’Onction sacerdotale » : celui d’Abyssinie. Or, le drapeau Éthiopien porte les instruments de la Passion, et ses armoiries : la Couronne d’épines ! La conversion date du milieu du 4e siècle. Le syllabaire comporte 26 signes ayant chacun 7 formes différentes selon les voyelles. Une étude reste à faire. Vous l’avez vu (chap.II), le ge’ez est le unique rameau sub-sémitique ; tout comme la France est le cul-de-sac de toutes les migrations européennes !
19. Nous ne pouvons développer et renvoyons à notre thèse, au dernier chapitre de Paris, Naissance et Méconnaissance de l’Urbanisme (Sabri, 1952).
20. On sait qu’il y eut des Galates, des Gaulois, près de la Palestine. Deux personnes, dans le public, manifestèrent particulièrement leur pitié lors de la Passion : Véronique et Longin ; ils étaient Gaulois.
21. Le Message confié à Ste Marguerite-Marie, le 17 juin 1689, commençait par ces mots : « Fais savoir au fils aîné de Mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma Sainte Enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’il fera de lui-même, à Mon Cœur Adorable, qui veut triompher du sien, et par son entremise, de celui des grands de la terre. » Il ne répondra pas. Cent ans plus tard : 1789… c’est l’apostasie officielle.
22. Comme Président de la République, les députés préférèrent au « Père la Victoire », Deschanel, un homme qui voulait « éteindre les étoiles dans le Ciel… » Il tomba de son wagon-lit, devenu fou ; on dut l’enfermer. L’histoire des Présidents est moins que brillante.
23. Authenticité du grand Testament de S. Rémy par l’Abbé Desailly (Paris, 1878).
24. « Nous devons, enfin, désirer le maintien de la République en France, pour une dernière raison qui est majeure. La France Monarchique était et sera toujours catholique. Sa politique lui donnait une grande influence en Europe, en Orient et jusque dans l’Extrême-Orient. Un moyen de contrecarrer son influence au profit de la nôtre est d’abaisser le Catholicisme et la Papauté. Si nous pouvons atteindre ce but, la France est, à jamais, annihilée. La Monarchie nous entravait dans cette tentative, la République nous aidera. » (Lettre de Bismarck à son ambassadeur à Paris, le Comte d’Arnim, le 16 nov. 1871.)
La plupart des citations de ce chapitre proviennent de La Mission Divine de la France par le Marquis de La Franquerie (1939).
Notes projet
✅ Vérification arithmétique (hors MCP) : 8128 et 33 550 336 confirmés comme 4e et 5e nombres parfaits (après 6, 28, 496) — suite exacte.
⚠️ Note de prudence historiographique : la citation attribuée à Bismarck (note 24, lettre au Comte d’Arnim, 16 nov. 1871) sur le rôle de la République dans l’affaiblissement délibéré du catholicisme français est une citation controversée, largement diffusée dans la littérature nationale-catholique française du 20e siècle (via le Marquis de La Franquerie) mais dont l’authenticité n’est pas établie par les historiens académiques — à ne jamais présenter comme fait historique avéré sans cette réserve. Source principale du chapitre révélée : La Mission Divine de la France du Marquis de La Franquerie (1939), auteur monarchiste et traditionaliste — permet de resituer précisément l’ensemble de la section « mission surnaturelle de la France » (pp.319-323) dans son contexte de sources.
Note 18 intéressante sur le parallèle Éthiopie/France comme seuls cas de monarchies à onction sacerdotale, et sur le ge’ez comme unique rameau sub-sémitique (déjà mentionné ch. II).
[Fin du chapitre VIII — « Le Waw, Fils de Théos », pp.289-326]
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