Une méthode d’investigation
La mise en clair de la structure permet de comprendre le texte dans ses intentions profondes.
La Révélation n’obéit pas aux mêmes lois de composition que les textes de la littérature universelle.
Il n’est pas question de commenter, et de faire des rapprochements flous ou moins hasardeux. Toute impression personnelle est bannie.
Pour pénétrer les textes bibliques, il faut partir de l’ensemble, voir combien de parties le composent et comment chaque partie est cousue.
Ce n’est qu’après qu’il est possible de comprendre comment les parties s’articulent avec le tout et entre elles ; comment les notions se rencontrent pour se compléter ou s’opposer.
Supprimer les questions inutiles
Les manières d’étudier des textes non révélés conduisent à des questions qui s’avèrent hors de propos quand elles sont appliquées aux textes de la Révélation.
Gardons l’exemple de l’évangile de saint Jean. La mise en structure des miracles rend caduque la question au sujet de leur nombre : sept ou huit ?, et au sujet de leur intégration ou pas dans le contexte de l’Évangile.
Le tableau suivant rend évidentes les intentions de l’auteur qui met en relation l’accès du corps humain à la gloire parallèlement à la domination des éléments de la création.
Cette relation profonde du corps et de la création sera reprise plus tard et développée par Saint Irénée et les Pères grecs.
(En-tête, annotation crayon : “cf 19”.)
Photo : IMG_20260820_133024.jpg · Voir l’original